jeudi 31 mai 2012

Daniel Humair dans Citizen Jazz

Daniel Humair, grand batteur de jazz et souvent notre invité dans les carrières de Jazz a été interviewé par
Diane Gastellu et l'article vient d'apparaître dans Citizen Jazz du 29 mai. En-dessous un petit extrait avec une belle photo de Daniel par Frank Bigotte.

Pour lire tout l'article,mettez vous sur: http://www.citizenjazz.com/Daniel-Humair-Une-session-en-hiver.html


Daniel Humair - Une session en hiver

A l’invitation du label Laborie Jazz, Citizen Jazz a pu assister à quelques heures de la confection de l’album du Daniel Humair Quartet, Sweet and Sour. C’était en 2012 par une semaine glaciale, et la Fondation Laborie, tout près de Limoges, supportait vaillamment des températures sibériennes.

Naguère...
Au milieu de l’après-midi du 8 février, j’ai trouvé Daniel Humair assis sur un fauteuil, renversé en arrière, les yeux clos. Techniciens, musiciens, directeur du label réécoutent les prises du jour, plusieurs improvisations. « Dire que vos parents vous ont payé le Conservatoire pour faire ça », raille Humair qui ne sommeillait pas. « On dirait une basse-cour ». « Un jour », dit Vincent Peirani, « quelqu’un m’a dit : ’Ah bon, vous avez fait le conservatoire ? Mais alors... qu’est-ce qui vous est arrivé, il s’est passé quelque chose ?’ » Rires.
« Là, tiens, c’est bien une citation de Road To Perdition ? » Jérôme Regard chantonne : c’est bien ça.
« On fait des trucs de tempo qui sont presque grotesques », reprend Humair. « C’est borderline mais ça fonctionne vachement bien ».
Vachement bien. Autant par la diversité des timbres que par la variété de l’inspiration et des climats, ce qui s’est fait ce matin « accroche » l’oreille et donne envie d’en entendre plus. Quelqu’un entre dans le studio en tapant des pieds pour faire tomber la neige accrochée à ses semelles. Une bonne quinzaine de centimètres de poudreuse recouvre toute la région, la cour de Laborie est blanche et il fait froid, très froid dehors. Dedans, odeur de café, ambiance de navire par gros temps.
Daniel Humair téléphone chez lui, peste après le graphiste qui a voulu saccager l’une de ses peintures, donnée pour la pochette du disque de LaVelle. Il saisit sa tablette électronique et nous montre ses oeuvres. Peintre avant tout, par-dessus tout [1]. Abstraction narrative, dit-il. De la puissance dans les couleurs et les formes, du rythme dans les constructions : le tableau donne à voir le geste du peintre autant que la matière peinte.

Mauvais sang
« Je ne veux absolument pas jouer avec des gens de ma génération la musique que je faisais dans les années 60. Pour deux raisons : d’abord ça m’emmerde et ensuite, je ne veux pas faire un produit. Je sais que c’est la tendance, mais j’ai toujours été un peu à rebrousse-poil : si j’ai fait du jazz, c’est pour être à rebrousse-poil. Il ne faut pas abonder dans le sens de la demande. Il y a assez de gens qui font un service. Moi, je n’ai jamais fait le service. » (...)
« Je ne vois pas pourquoi j’irais faire maintenant du Jazz Messengers ou du quintet d’Horace Silver ou du quintet de Miles. J’ai joué avec tous ces gens-là, et ceux qui font cela maintenant ne le font pas mieux, mais c’est quand même cinquante ans après. »
C’est une curieuse alchimie que la constitution d’un groupe de musiciens. Plus encore quand l’ensemble se compose d’un vétéran au parcours prestigieux et de trois jeunes bourrés de talent dont la moyenne d’âge coiffe à peine la trentaine.
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Daniel Humair © F. Bigotte

mardi 29 mai 2012

Concert à Aubais


vendredi 25 mai 2012

Watershed Jazz à Junas 2011

Denis Fournier vient de nous envoyer la vidéo ici en dessous concernant la préparation de son concert Watershed  qu'on a admiré pendant le Festival 2011 Le Languedoc-Roussillon rencontre Chicago.


Enregistré par le label RogueArt, le concert de Junas sera disponible sur disque fin 2012.
Prochains concerts : tournée USA en automne 2012. Europe en janvier-février 2013.
À lire :
un entretien avec Denis Fournier sur Midi Libre à propos de Watershed
Un entretien sur Citizen Jazz
« Watershed », c'est ainsi que l'on dit « ligne de partage des eaux » en anglais. René Char n'a pas écrit de poème intitulé ainsi, mais vivait près de la Sorgue, sur la ligne de partage des eaux qui l'a souvent inspiré dans ses poèmes pour « Fureur et mystère ».
Pour les éditions 2011 du festival JAZZ à JUNAS et du festival de Radio France et de Montpellier, Denis Fournier a tout mis en oeuvre afin de pouvoir inviter plusieurs improvisateurs marquants de Chicago, issus de l'AACM (Association for the Advancement of Créative Musicians), le mythique collectif de musiciens, actif depuis 1965. Denis Fournier avait déjà joué, au milieu des années 80, avec le flamboyant Hanah Jon Taylor issu de la troisième vague de membres de l'AACM, lequel avait débarqué en Europe dans le sillage de l'Ethnic Heritage Ensemble de Kahil El'Zabar. Quant à Nicole Mitchell, l'actuelle présidente de l'AACM, elle défraie la chronique des vents, souffles et rafales, sur la scène internationale depuis quelques années, avec l'Indigo Trio ou avec son Black Earth Ensemble, auprès d'Anthony Braxton ou de Steve Coleman.
Denis Fournier a collaboré pour la réalisation de ce projet avec Alexandre Pierrepont, dont le travail sur Chicago et sur l'AACM en tant qu'ethnologue et critique, constitue une mine de connaissances, et avec le soutien de Gérard Terronès. « Last but not least », le producteur indépendant Michel Dorbon (label Rogue Art) a rejoint l'aventure, avec le projet d'enregistrer le groupe sur la scène de Junas.
« S'il s'agit d'une aventure, c'est au sens où elle est coopérative. Dans ma vie, les possibilités offertes par les collectifs ont toujours beaucoup compté, et le fait que ces musiciens fassent partie d'une organisation telle que l'AACM correspond pleinement à mes idées politiques. J'ai toujours été admiratif de l'Art Ensemble of Chicago et des artistes de l'AACM en général. Ce projet musical est un rêve éveillé sur l'interaction musicale et socio-musicale, sur les manières complémentaires d'improviser, de construire et d'inventer à plusieurs, et sur les sombres ou lumineuses racines du blues. La musique créative est l'affirmation d'un autre rapport à la vie et au monde ».(DF)
• Nicole Mitchell , flûtes • Hanah Jon Taylor, sax ténor, flûte • Tomeka Reid, violoncelle • Bernard Santacruz, contrebasse • Denis Fournier, batterie, percussions
00:12:45










jeudi 24 mai 2012

Le Mystère de la Pyramide par Denis Fournier

Notre ami Denis Fournier, grand batteur , souvent présent  au Festival Jazz à Junas, vient de sortir un nouveau CD: 'Le Mystère de la Pyramide' avec Jean Pierre Jullian percussions, Tom Pablo Gareil, vibraphone, percussions et Max Chabrol, percussions et bien sur lui-même: batterie, percussions.

Ce magnifique musique qui nous ramène aux abords d'un fleuve sacré d'Egypte imaginaire  est disponible
via Les Allumés du Jazz. Label: Vent du Sud-VDS 110

En dessous un extrait du site de Denis Fournier:  http://www.denisfournier.fr/index.htm

PERCUSSIONS PROFILES

Trois batteurs-percussionnistes pour une création entre jazz et musique contemporaine
Denis Fournier, Jean-Pierre Jullian, Tom Gareil : batterie et percussions
« Les musiciens que j'ai réuni autour de cette création sont avant tout des artistes, des hommes ; la musique n'est pas une affaire d'instruments, c'est une affaire de personnes, d'individus, d'êtres humains, qui s'intéressent ici aux musiques de jazz, ethniques et contemporaines. Nous abordons ce projet comme une espèce d'aller-retour entre l'improvisation et la musique écrite. Ce sont comme des régions, des couleurs, des énergies, des paysages harmoniques et rythmiques qui se trouvent dans la mémoire et que nous pouvons convoquer, et qui, d'un seul coup, appellent une mélodie, un contrepoint, ou une polyrythmie. »
Aux confins du jazz et de la musique contemporaine, l'expérience de Denis Fournier avec ce projet a quelque chose d'original. La percussion est traitée de manière presque lyrique, sans guère hausser le ton, mais en usant bien des possibilités expressives, des combinaisons de timbres, des contrastes entre bruits secs et résonnants.

mercredi 23 mai 2012

Animation scolaire à Aigues Vives


 Quelques belles photos de l'animation scolaire à Aigues-Vives avec Ping Machine!














Melody Gardot

Pour une fois la critique sur un CD fait par Michel Contat du magazine Télérama; la raison est très simple: Télérama no 3254 a mis sur la première page la photo de la belle Melody Gardot.
Ce n'est pas souvent de trouver les photos des musiciens de jazz sur ce genre de magazines et en plus un interview avec Melody ; on pourra discuter des heures si oui on non Melody Gardot est ou sera une grande Diva du jazz, mais regardez et jugez vous-même le jeudi 31 mai à 21.30 sur Mezzo:
Jazz à Juan Melody Gardot!
The Absence


On aime passionnément
La peau de sa voix est blonde, elle a un goût de vanille et de pêche, y coller l'oreille intoxique. Worrisome Heart, en 2008, a révélé Melody Gardot, elle se balançait dans un hamac tendu entre les douanes du jazz et de la pop. Avec My one and only thrill, le jazz vocal soft s'est encore trouvé une jeunesse triomphale. Sa voix de murmure s'est lovée en nous comme un désir léger et têtu.
Avec The Absence, l'enchantement change de couleur : fini les satins, soies, tissus éponge et bains moussants, « Melody goes latin » ; dans les années Marilyn, c'eût été le titre de cet album. Des chansons originales, avec samba en ouverture (Mira)et en clôture (Iemanja, femme, déesse et sirène), autant de rôles que s'est écrits la chanteuse. Elle s'est (re)construite en créant avec talent, humour, conviction un personnage glamour qui s'appelle Melody Gardot et qu'elle joue à la perfection, susurrant des douceurs entre ses lèvres peintes.
Invitation au plaisir, The Absence déroule onze nouvelles d'inspiration autobiographique : la vie et les amours d'une femme qui veut des sourires, du vin, de la volupté, et danser sur la musique. Passé une éventuelle frustration pour qui souhaitait retrouver sa jazzy Melody, à chaque écoute se découvrent mieux les subtilités d'un timbre aérien qui sait aussi râper à la Louis Armstrong ! Profitant des richesses instrumentales, conçues, cordes et percussions, avec Heitor Pereira, l'arrangeur de cette superproduction brésilo-californienne, Melody Gardot se mue voyageuse un rien délurée de la world-pop de luxe. Délicatesse finale, en plage cachée qui rappelle d'anciennes facéties de Prince, Milady Gardot offre une impro free avec son groupe de 2010 qui swinguait dru.
Le 26/05/2012 - Mise à jour le 22/05/2012 à 10h39
Michel Contat - Telerama n° 3254

mardi 22 mai 2012

Pour ceux qu'ils aiment le Jazz et la Peinture


Frederick J. Brown, Painter of Musicians, Dies at 67

Cheryl Gerber
The artist Frederick J. Brown, who was unafraid of grand projects, in New Orleans in 1993.
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Frederick J. Brown, an American artist who explored the relationship between music and painting in portraits of hundreds of jazz and blues artists, died on May 5 at his home in Scottsdale, Ariz. He was 67.
ArtsBeat
Breaking news about the arts, coverage of live events, critical reviews, multimedia and more.
Arts & Entertainment Guide
A sortable calendar of noteworthy cultural events in the New York region, selected by Times critics.
The Studio Museum in Harlem
"De Kooning" by Frederick J. Brown; though mostly a figurative painter, Mr. Brown was initially influenced by abstraction.
The Studio Museum in Harlem
"The Castle of Marquis de Sade" (1983) by Mr. Brown.
The cause was cancer, said his wife, Megan.
Mr. Brown had a long and prolific career producing work on religious, historical and urban themes in addition to his portraiture. His work is represented in the collections of the Metropolitan Museum of Art in New York and the Kemper Museum of Contemporary Art in Kansas City, Mo.
Influenced by the German Expressionists and Abstract Expressionists like Willem de Kooning, who was his mentor for a time (and who was the subject of one of his most lauded portraits), Mr. Brown occasionally painted in the abstract mode, but he was largely a figurative painter unafraid of grand projects — large-scale canvases, murals, extended series. He was known for placing his subjects, often African-Americans rendered in muted tones, against backgrounds of intense color.
“He was a painter fascinated by abstraction but who dealt with figuration,” said Barbara O’Brien, chief curator at the Kemper, where Mr. Brown’s mammoth work “The History of Art,” a series of 110 interlocking paintings depicting the evolution of art across a world spectrum, is on permanent display. “I would call his style expressive realism.”
A friend of musicians from his boyhood in Chicago and later in the 1970s in New York City, where his SoHo loft became a gathering place for artists and writers as well, Mr. Brown sought to represent musical themes throughout his career.
Early works included a semi-abstract portrait of the saxophonist and composer Anthony Braxton, a friend from high school, and an Abstract Expressionistic splatter experiment titled “In Search of Jimi’s Space,” inspired by the guitar work of Jimi Hendrix.
In the late 1980s Mr. Brown began concentrating on portraits of musicians, creating a series that his family said eventually numbered over more than 300 paintings. His subjects included signature figures of 20th-century American music, among them Thelonious Monk, B. B. King, Count Basie, Louis Armstrong, Billie Holiday, Bessie Smith, Ray Charles, Ornette Coleman, Lionel Hampton and Jelly Roll Morton.
The paintings have been exhibited in shows at the Kemper, the Studio Museum in Harlem, the New Orleans Museum of Art, the National Portrait Gallery at the Smithsonian Institution and elsewhere. He once described his intention in painting as “trying to be as lyrical as possible, as smooth as Smokey Robinson.”
Frederick James Brown was born on Feb. 6, 1945, in Greensboro, Ga., and grew up on Chicago’s South Side. His father is said by some sources to have run a shoeshine establishment, though his wife said she was not sure that that was so. His mother worked in a pastry shop, where she was known for cake decorating. Musicians like the bluesmen Howlin’ Wolf and Muddy Waters were family friends.
Initially interested in architecture, Mr. Brown graduated from Southern Illinois University, where he turned to painting and art history. He traveled in Europe before moving to New York City in 1970. For a time in the 1980s he lived in China, where he taught in Beijing at the Central College of Fine Arts and Crafts, a sojourn that ended with a retrospective of his work at the Museum of the Chinese Revolution (now the National Museum of China) in Tiananmen Square.
In addition to his wife, the former Megan Bowman, whom he married in 1979, Mr. Brown is survived by a brother, Anthony; a sister, Edwina; a son, Bentley; and a daughter, Sebastienne.
Mr. Brown, who called music “the catalyst for much of what I do” and who often worked on a portrait while listening to the subject’s music, described himself as a kind of sensualist.
Painters are “people who love paint,” he said in an interview on the Web site of the Smithsonian American Art Museum. “Love to have it on them, love the feeling of it, love to touch it afterward.”
He added: “I grew up in a family in Chicago of people who dealt with color. My uncle was a body and fender person, who basically repainted Rolls-Royces and Cadillacs and limousines and things, and I basically grew up mixing paint for him. My mother was a baker, she specialized in Viennese pastries, and she’d get spun sugar rolled into really heavy buttercream cake decorations, things of that nature.
“So I grew up with the tactility and love of paint and color. In my mother’s case I was actually able to eat it.”

lundi 21 mai 2012

Wayne Escoffery excellent saxophoniste anglais dans la groupe de Tom Harrell  qui faisait partie du grand Festival Jazz à Junas 2011 autour des musiciens de Chicago vient de sortir un nouveau CD:
The Only Son of One


                 Photo Tom Harrell et (en partie) Wayne Escoffery Junas 2011 par Chérif Broubit
About The Only Son of One

Wayne Escoffery’s The Only Son of One is his first recording of all original music and is inspired by his childhood in London, England focusing on pivotal events of his life as a toddler and his teen years. Living in an abusive family environment and leaving with his mother to find a better life in the United States was a profound experience, and this music chronicles the emotional, psychological and spiritual journey of a young boy...




"Only Son of One" Available April 10, 2012
featuring Orrin Evans, Adam Holzman, Hans Glawischning, Ricky Rodriguez, Jason Brown
Watch the Video!
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wayne escoffery

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wayneescoffery created an event: The Philip Harper Quintet y.ahoo.it/VUPBMAo525 days ago · reply · retweet · favorite
wayneescoffery I'll be on The Checkout with Josh Jackson today at 6:30! Tune in to WBGO or use the link below to listen. My... fb.me/1qpZesebE33 days ago · reply · retweet · favorite
wayneescoffery April is a big month for Wayne Escoffery! #constantcontactconta.cc/HrBlsh41 days ago · reply · retweet · favorite





http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=xB82jvzu5oQ

  Site Wayne Escoffery: http://www.escofferymusic.com/

Photos de Frank Bigotte


Quelques belles photos de Frank Bigotte du concert  Trio Cordes en Scène

 organisé par l'association 'Le  Jazz est Là'

 à l'Ever 'In Café, Nîmes au mois de mars 2012

E. Longsworth, R. Charmasson et B. Santacruz

E. Longsworth, R. Charmasson et B. Santacruz le 4 mars 2012 à l’Ever’In à Nîmes (30)avec :
Eric Longsworth (violoncelle), Rémi Charmasson (guitare) et Bernard Santacruz(contrebasse).

Eric LongsworthBernard SantacruzRémi Charmasson
Eric LongsworthBernard SantacruzEric Longsworth
Rémi CharmassonE. Longsworth, R. Charmasson et B. SantacruzRémi Charmasson
Pris du site: http://www.citizenjazz.com/E-Longsworth-R-Charmasson-et-B.html



Prochain concert par Le Jazz est là: le vendredi 15 juin de nouveau à l'Ever'In Nîmes:
Alain Jean-Marie piano, Jean-Benoît Culot, batterie et Bernard Santacruz contrabasse

Raymond Boni Les Mains Blues

Raymond Boni, guitariste et harmoniciste a joué au Temple de Junas pendant le Festival de 2011

mercredi 16 mai 2012

Abdu Salim était à Anduze le 10 mai 2012




Jeudi le 10 mai, le Communauté de Communes autour d'Anduze avait organisé un concert du saxophoniste ténor Abdu Salim dans l'école de la musique; il était accompagné par Pierre Coulon Cerisier au piano, Michel Altier à l contrebasse et Michel Bachevalier au drums. Le publique était venu en masse; salle complète et un concert exceptionnel  d'un grand saxophoniste peu connu, en tout cas pour moi. Aussi sur l'internet on ne trouve pas beaucoup d'information sauf sur le site d'Abdu Salim en anglais.
Abdu Salim était né au Texas et joue souvent dans la bonne tradition des saxophonistes de cette région, les Texas Honkers comme Arnett Cobb, Buddy Tate James Clay et autres; Abdu Salim se fait aussi connaitre en jouant John Coltrane. Il habite dans le Languedoc-Roussillon . 
En bas quelques extraits trouvé sur l'internet.




Hommage à John Coltrane par l’un de ses fils spirituels, le saxophoniste américain Abdu SALIM, ainsi que par trois des meilleurs spécialistes français de sa musique : une alliance mystique entre blues et jazz, envoûtante par son essence mais toujours pleine d'humanité. Abdu SALIM et ses compagnons savent bien que c’est le retour incessant de l’ami fidèle qui se joue avec eux. Et c'est pourquoi ils se lancent dans cette aventure, affranchis de tout scepticisme quant à leur connaissance profonde du langage coltranien, complètement habités dans la représentation de cet l'univers, et certains en même temps de leur pouvoir de transmission. Une musique vivante et fidèle aux conceptions de son créateur ! ements sont autant de rencontres entre la musique traditionnelle bulgare et la culture jazz européenne. Parfois très enlevée, d’autres fois très romantique et poignante, toujours jouée avec une intense émotion, la musique de ce quintet vraiment original est tout bonneme   (Le Moulin à Jazz)







Abdu Salim est de la génération qui porte cet héritage éloquent, transmet et perpétue l'esthétique et le savoir faire de cette musique, celle qui, dans les années 60, faisait vibrer le tout Paris.
Né au Texas en 1950. Il part pour l'Europe en 1983 et fonde à Sevillela première école de jazz en Andalousie. Saxophoniste de Lou Bennet à partir de 1987, on a pu l'entendre également avec John Hicks. Frank Foster, Billy Taylor, Billy Hart, Ray Drummond ou Slide Hampton... entre autres.
www.abdusalim.com
Pierre Coulon-Cerisier cultive les rencontres et les expériences. Du grand ensemble au solo, 6 CD sous son nom ont jalonné ce parcours. On a pu l'écouter avec des figures du Jazz comme le tromboniste Glenn Ferris. en 1992. le saxophoniste Jean-Marc Padovani, en 2004, ou plus récemment le saxophoniste Doudou Gouirand, depuis 2008.









Pierre Coulon Cerisier et Abdu Salim


photo par Frank Bigotte!

Plus d'informations: http://www.abdusalim.com/





vendredi 11 mai 2012

franck bigotte collecti latourajmi



L’exposition

Frank BIGOTTE, photographies

Jazz in Arles aime mélanger les arts : la musique, le cinéma et également la photographie. 
Le restaurant L’Entrevue accueille le travail du photographe Frank Bigotte, qui s’est passionné pour le portrait d’artistes de jazz en noir et blanc. Une sélection spéciale pour cette 17édition a été concoctée et présente quelqu’uns des grands noms qui ont foulé la scène du Méjan et que Frank Bigotte a pu capter dans son objectif.

Vernissage le samedi 19 mai à partir de 12 heures
Exposition en entrée libre
Restaurant L’Entrevue
(Place Nina Berberova, à coté de la Chapelle du Méjan) 
Du samedi 19 au samedi 26 mai

vous aurez aussi : 
11 h - 12 h Déambulation musicale

12 h - 13 h : Apéro-concert Place Nina Berberova

AUGUSTE BRASS BAND
Le festival s’ouvre en fanfare (dans tous les sens du terme !) grâce à l’énergie communicative 
et festive de l’Auguste Brass band et son inéluctable mégaphone...


http://www.pincedusud.fr/



Le progamme Jazz in Arles est disponible sur:
 http://www.lemejan.com/programme.php?type=date&id=130&mo=2012-05

mercredi 9 mai 2012

Guillaume Seguron Trio à Souvignargues






JAZZ A JUNAS
1 rue de la Mairie
30 250 Junas

tel / fax : 04 66 93 01 59

e mail : jazz.junas@wanadoo.fr


Junas, le 2 mai 2012
Objet : INVITATION

CONCERT SORTIE DE RESIDENCE : GUILLAUME SEGURON TRIO


Dans le cadre des résidences du Collectif Jazz en L'R 2012, Jazz à Junas et la Communauté de Communes du Pays de Sommières ont le plaisir de vous inviter à Souvignargues au concert de :

GUILLAUME SEGURON TRIO « Solo pour trois »
le vendredi 11 mai à 18h00
Foyer Communal de Souvignargues

Après 3 jours de répétition au sein du foyer communal (9, 10 et 11 mai) les 3 musiciens, seront heureux de vous présenter leur nouveau répertoire autour d’un verre !

GUILLAUME SEGURON TRIO " Solo pour trois"
Fruit d’un travail engagé depuis 2009, le trio de Guillaume Séguron a créé SOLO POUR TROIS au festival « Jazz à la Tour » en août 2011. L’enregistrement de ce répertoire est prévu prochainement et paraîtra sur le label Ajmiseries en novembre 2012. Les pièces qui constituent ce répertoire sont des suites. A l’origine, elles ont toutes été écrites pour contrebasse, comme s’il s’agissait d’un solo. Ce n’est qu’en les explorant qu’elles se sont ouvertes à d’autres timbres.
SOLO POUR TROIS se joue des sonorités, on peut tout aussi bien entendre SOLO POUR TOI. Trois voix –trois timbres – trois voies qui n’en sont qu’une.





RESIDENCES JAZZ EN L’R :
Pour la deuxième fois depuis 2011, le collectif Jazz en L’R portera au travers des 3 pôles régionaux (Jazz à Junas, Jazzèbre et la Scène Nationale de Sète et du bassin de Thau) 3 résidences de création d’artistes issus du collectif. Ces résidences ont pu voir le jour grâce à une volonté forte du Conseil Régional Languedoc-Roussillon qui souhaite accompagner la création régionale dans le Jazz et les Musiques Improvisées. Ces projets de résidence sont renforcés par un soutien de la DRAC Languedoc-Roussillon et de la SACEM pour nous aider à la diffusion de ces nouvelles créations.


mardi 8 mai 2012

Concert Youn Sun Nah

Frank Bigotte était présent pendant le magnifique concert de 'Youn Sun Nah accompagné par le guitariste Ulf Wakenius à Ganges et comme d'habitude il a fait des excellents photos.

Plus de photos sur:
http://www.citizenjazz.com/Youn-Sun-Nah,3467034.html

lundi 7 mai 2012

Stefano di Battista Le Cratère Alès

Stefano di Battista  Woman's Land 
au Cratère Alès le samedi 12 mai





STEFANO DI BATTISTA (SAX ALTO/SOPRANO) - JULIAN OLIVER MAZZARIELLO (PIANO) -  DANIELE SORRENTINO (CONTREBASSE) - ROBERTO PISTOLESI (BATTERIE) - FABIO ZEPPETELLA (GUITARE) 

L’immense saxophoniste italien, héritier direct de Charlie Parker, reconnu comme l’un des plus grands musiciens européens de ces deux dernières décennies, délivre un album aux contours multiples, creusant bop, hard bop et explorant de nouvelles voies, pour le dédier tout entier aux femmes. A LA femme, source d’inspiration infinie ; chaque morceau se révélant être un hommage à l’une de ses muses. Avec "Ella", c’est bien sûr la chanteuse Ella Fitzgerald qui est évoquée ; "Valentina" raconte l’histoire de Valentina Tereskova, la première femme cosmonaute ; "Molly" est un portrait de Molly Bloom, la Pénélope dans le célèbre roman "Ulysse" de James Joyce… Mais il s’inspire tout aussi bien de Lara Croft ou encore de Coco Chanel!...

Le saxophoniste et son quintet nous embarquent dans un tourbillon jazzistique empli d'émotions. Chaleureuse dans ses harmonies, ensorceleuse dans ses mélodies, la musique de Stefano Di Battista est toujours un régal de virtuosité.
à tomber de bonheur
Energie, audace, générosité, virtuosité... que de superlatifs pour désigner le dernier album du saxophoniste italien Stefano di Battista "Woman's land". radiofrance

samedi 5 mai 2012

Le nouveau site internet de l'association est en ligne !!
Ce site est encore en période de finalisation, mais la programmation et la billetterie du FESTIVAL 2012 sont en place !
Alors n'hésitez pas à faire passer l'info.

Festival jazz a junas 2012

Vendredi 11 mai Concert Eric Prost Ever'In Nîmes



              ERIC PROST quartet : EP 4
            Lors de la venue du quintet « Love Songs » de Jean-Benoît Culot à l’Ever’in en septembre
dernier, le public avait bien remarqué le jeu puissant et inventif du saxophone ténor : Eric Prost. Pas
d’hésitation : il devait revenir avec son propre groupe EP4.
         
           Ce saxophoniste est dans les années 90, co-fondateur du Crescent Jazz Club à Mâcon où une
bande de jeunes copains musiciens jouent des heures durant avec fougue et sans limites dans la cave
aujourd’hui célèbre. De ces soirées naîtra le Collectif MU, véritable tremplin pour de nombreux
musiciens. Aujourd’hui, le Crescent organise même, depuis quelques années son festival d’été avec
des concerts en extérieur dont Eric Prost est un fervent animateur.
         
            Compositeur, arrangeur, interprète, il a l’occasion de souffler aux côtés de Wayne Shorter,
Steve Grossman, Christian Vander…  et ses influences sont multiples, de Rollins à Coltrane dont il
réinvente ou restructure les pièces avec un son bien à lui, puissant, incisif.
         
           Avec Bruno Ruder piano, Basile Mouton basse/contrebasse et Stéphane Foucher batterie,
c’est un solide quartet qui développe une musique acoustique pleine de vitalité et d’intensité. Leur
devise : « nous sommes libres de tout faire, si nous le faisons ensemble. »
         
           Citons quelques critiques qui en disent long :
     « Eric Prost avait « mis le feu » à la Cour des Ursulines au festival Radio France de
Montpellier…Il revient avec son propre quartet, entouré de partenaires superlatifs pour une musique
ancrée dans l’héritage du jazz moderne » Xavier Prévost
     « …ce qui m’a sidéré, c’est la réactivité, l’intensité de l’interaction, la vitesse de circulation des
idées et leur foisonnement, les feintes rythmiques, les jeux de transparence, les trompe-l’œil
métriques. »  Frank Bergerot  Jazz Magazine
                Encore une belle soirée Jazz-Club à l’Ever’in
     Encore un concert à ne pas manquer / Réservation conseillée
lejazz.estla@laposte.net              04 66 64 10 25           http://www.lejazzestla.fr
       PROCHAIN CONCERT : ALAIN JEAN-MARIE trio vendredi 15 juin


Eric Prost quartet